Publié par : SCHRECK Rébecca | 7 décembre 2012

Le mystère de ce qui n’existe pas

La vie est une pute

faut la mater cette Lopsa.

Crock Crk Opulsif

 

Le mystère de ce qui n’existe pas,

transcende la tête du schizophrène.

 

Son cerveau le tiraille de tous les côtés.

 

Seul, il ne voit qu’une vérité à se prouver.

Il se base sur une confiance en ses sens.

Ce qui bouge, en volume, en couleur, actif ;

devient un sujet imposé  au questionnement…

 

Il a franchit l’étape, ne peut plus reculer,

c’est le début d’une bouffée délirante.

 

L’analyse va peut-être commencer.

 

Il cherche la lumière dans ce marasme,

pourtant il choisit le côté sombre plutôt.

C’est que la maladie prend le dessus

pour ce passage rapide au pessimisme.

 

Encore lucide sur son propre comportement,

il s’éparpille par contre pour celui des autres.

 

Sa pensée s’emporte, elle se dissocie du corps.

Elle l’infériorise, il l’a croit plus grande que lui.

 

D’un coup d’œil, l’homme se fige, alerté

Quelque chose de suspect l’a surprit.

Il s’agite, perd à peine les pédales.

Il s’agit d’un élément étranger à l’anodin,

car l’image, le son sont soudain transformés.

 

TOUT LE MONDE REMARQUE CE MALAISE

 

L’individu se contraint à être rabaisser…

 

Tout en lui manque de confiance.

 

Il alarme l’assemblé sur son état :

comme un mouton qu’on mène à l’abattoir

Il laisse surgir des mots dans un parlé forcé…

 

DES REGARDS FUYANT SE SUCCÈDENT, INSISTANTS.

 

Il se rétracte, se recroqueville afin de les éviter.

Le moindre contact est interprété, catalogué.

 

L’homme juge ce qu’il voit et entend,

sans pouvoir y consacrer son attention.

 

Il accumule des raccourcis due au manque de patience.

 

Dissipé, tout s’embrume, il oubli le huit clos.

 

Il dit qu’il ne comprend rien à ce qui se passe.

 

Tant d’informations dont il comprend tout :

 

- Le sens des actes = accumulations d’interprétations

- La place des objets en signification constante

- La modification des émotions ressenties

- La part d’ombre omniprésente ici-même.

 

Plus on se souci de lui, plus ça s’embrouille.

 

La conscience n’est plus dans son monde.

Il est vide, il fait corps avec les murs.

 

Les invités sont devenus des êtres,

désemparés devant tant de mal être,

ils cherchent à rassurer cet personne chère,

pendant que lui, les imagine désincarnés.

 

Il dramatise chaque petite chose quotidienne,

Le sortilège les transforme en cauchemars.

 

QUE FAIRE QUI AIT DU SENS ?

Plus rien n’a de sens.

 

… Il s’abandonne dans le néant…

 

Et, réapparait le jour hebdomadaire.

Enfin il entend les paroles et les actes sensés

de son psy, infirmières et personnel médical.

 

ADIEU cette cohorte de problèmes simplifiés,

cette cacophonie de sensations désordonnés,

qui trottait dans sa tête, comme un flottement

flattant une âme intransigeante et vindicative.

 

La camisole chimique comme issue aux symptômes

de la pourriture du destin par un égo désaxé,

face à ce tourbillon de charlatant qu’est sa vie.

 

L’ESPRIT PEUT ENFIN HABITER DANS CET INCARNATION.

Publié par : SCHRECK Rébecca | 7 décembre 2012

sexe serait un bien joli mot…

"Elle cherchait le plaisir,
parmi des inconnus…
Je te suce le soir pour éclairer ta nuit
et le matin pour partir du bon pied.

Elle découvrit la peur,
l’esclavage du désir.
Allons ne récite pas une poésie inventé,
laisse ton corps balancer au rythme des secousses.

Chacun lui rendait son due
en la baisant à nu
A force je vous connais vous les hommes excités
toujours partant à temps vers le plaisir d’éjaculer

Pour la faire souffrir leur attitude
violente se retrouvait même au lit.
Je t’aime ma jolie queue qui me fait fantasmer
lorsque vous enfoncez une fille contre le mur…"

Publié par : SCHRECK Rébecca | 28 novembre 2012

Un autre Temps

Ôh TRIBAL !

 

Tu arrives par tous les fronts. De tech" à tatoo" ça déboite. Tu es au TOP.

 

Le Top du Tribal c le bar électro qui animait mon village.

 

Y avait moyen avec les Spirales d’imaginer de jolis dessins colorés.

 

Mettre en valeur ce courant, dit des tribus soit d’Afrique Noire ou d’Amérique Latine, s’est présenté comme une évidence à notre époque dont les mentors produisaient du son.

 

Les TRAVELS de ces musiciens sentaient le partage, l’échange, la découverte, les connaissances. Chacun y mettait du sien pour démocratiser les bons gens.

On se réunissait au court de leurs haltes dans des lieux cachés pour s’enrichir de leurs savoirs.

 

Nous on dansait, eux ils jouaient, sans mot d’ordre à part la fête, la free, le rêve.

 

Les party, assemblées de Raveurs, sentaient l’encens, la nature et l’eau s’accompagnait d’un délire sans nom. Il suffisait d’en boire une gorgée pour se retrouver comme Alice au Pays des Merveilles.

En guise de sucettes, les Belles tétaient du goulot à s’en remplir la pense pour éclairer les consciences trop étroites ou trop saine d’esprit, ce qui leurs permettait d’ouvrir et de voir au delà des Portes de la Perception.

 

Les plus beaux spécimens de mecs comme à leurs habitudes, trônaient en haut de l’affiche comme gourmandise à chaparder.

 

Les copines étaient de vraies amies, au cœur sincère même quand elles nous reprenaient en cas de délire, c’était "rentre à la maison, s’en est trop".

 

Soif d’Amour et de Vie, le corps s’essoufflait sur la piste et se gonflait de toutes les rencontres d’un autre âge que l’on y faisait.

 

C’était bien et calme.

Le monde était en pleine santé et personne ne critiquait comme maintenant.

Ils ne connaissaient pas nos vies, on était encore secret avec des zones d’ombre pour séduire.

 

Le Silence d’une personne lui donnait plus de poids dans les discussions par ses longues réflexions solitaires.

 

On était tous plus jeune et plus beau, ça scintillais le bonheur d’être enfin réunis pour la bonne cause sans se soucier du lendemain.

 

Même si c’était illégal, ça n’était pas officiel, on ne se faisait pas emmerder par les autorités.

 

Chacun vaquait à son rythme, chacun sa vie, chacun son destin avec Mc Solaar.

 

Au début des années 90, les gens étaient insouciants et gentils.

Pas de problème de sommeil, pas besoin de dormir !

 

Qu’est ce qu’on s’est éclaté quand même, sans problème.

Sans emmerder quiconque, on se mettait la tête.

Sans rendre de compte.

 

Nos parents étaient plus indulgents.

Ils nous laissaient faire ce qu’on voulait.

Nos expériences nous appartenaient.

 

Ils avaient confiance en leurs petits pour l’avenir.

 

Et oui on s’en est bien sorti maintenant, malgré la perte de certains, la plupart des anciens font de la music et leurs places sont respectées internationalement.

 

Même si c la relève, ils en ont dans la cervelle pour perpétuer la bonne humeur du milieu TECHNO.

 

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Publié par : SCHRECK Rébecca | 8 novembre 2012

L’autre c moi

Passage d’inconnu à interlocuteur permet de fixer un point d’horizon : la Personnalité.

Elle ne change pas ou bouge en s’adaptant aux Temps traversés.

 

La lecture d’un Etre se cache derrière l’Humain conjuré au présent.

 

La pensée se libère dans des éclats de Protestation :

 

" Ça s’embrouille…

 

Quand on ne se comprend pas,

on veut Parler, on veut laisser Dire, on veut Laisser Parler le Silence…

Vous emballez pas, on va Réfléchir."

 

Formulé ainsi, le Problème prend toute sa dimension.

 

Il n’y a plus qu’à se remettre en question pour accepter la Distinction.

 

Qu’en est-il de ce Miroir fidèle à lui-même ?

 

Notre opinion évolue fonction de qui on a à faire dans les relations.

Si l’individu cherche à fuir l’échange, il se confronte à la porte suivante ouvrant sur une Monade close dont la Clé se niche dans le regard posé sur l’Autre, la voie de Compréhension.

 

Voilà un repère de connaissance d’Autrui par l’Apprentissage.

 

Sur Terre, certains sont perdus dans les évènements.

 

Dans cette sphère animée, les Interactions s’activent en même temps dans une multitude de lieux.

Chaque Réalité ne confronte, pourtant, que l’Unique Personne Concernée.

 

Chaque Matière a son Propre Cycle.

 

L’Homme ne dénote à la règle :

Les Poussières d’Étoiles ne sont pas éternelles…

 

Comme le Monde se déplace dans l’Espace Sans laisser de Trace,

les étoiles filantes sont transmise à des Années-Lumières de leur Disparition…

 

 L’ Impalpable se sépare de la Substance guidé par une transformation.

 

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Publié par : SCHRECK Rébecca | 8 novembre 2012

NON-LIEUX

NON-LIEUX

Salut!

Keskellefée ?

Toujours sur Fesse Bouc…

Elle croit qu’on l’a pas vue celle là ?!

… ‘Nous nargue de son regard hautin….

LAISSE TOMBER LA NEIGE

Tu vois pas … C une meuf à mecs, ça sent le cul !

" Laissez lui de l’air !!! "

- Dit un médecin noyé dans la foule…

CE N’EST PAS SON COPAIN ! ! !

KELK1CONNAITILCETTEFILLE ? Faites lui les premiers soins.

… Chaque être humain porte en lui son lot de malsain …

L’occasion se présente et y en a un qui se la chope toute seule, la petite.

- Il lui demande   "Est c’ que tu m’aaimes" en l’embrassant.

C Farouche, v’la ti pas qu’elle entoure ses genoux de ses bras serrés. Se recroqueville, reste prostrée. Ne crie pas au secours ! A l’aide !

Elle attend son lot du destin ! L’homme excité par la seule perspective d’une main blanche à voir…

En malandrin, déshabille la Belle promptement, pour toucher au grain de sa peau soyeux.

( "Ne te laisse pas faire, c une injustice")

- Sans scrupule, la voix du soutient résonne maintenant seulement dans la tête de ce tranquille lecteur.

NON NON NON Se dit-elle en elle-même, ça ne va pas recommencer, encore ces sales mains crasseuses dégueulassant mon libre arbitre !

DES relents la secoue de hochets…

AVEC ces satanés étaux des bonhommes violents dans le fond de la gorge.

Le méchant s’assied pour mieux manipuler, COUPANT le souffle à sa proie.

DANS un râle étouffé, elle expire sans pouvoir respirer.

Lorsque son corps enfin s’allonge, l’homme pense à la chatte et se met à l’explorer… en prenant ses pieds.

MOURANTE, elle laisse passer ce moment… Voyageant vers d’autres lendemains, frileux et sans matin.

("Elle aurait dû crier avant de s’en aller")

MAIS l’assassin ne voit pas ça d’un bon œil. Là il doit clamer son innocence, comme quoi

Frauduleusement il s’écrit : " La victime a chercher les coups, je lui ais rendu ce qui lui revenait. "

Il pleure la misère devant son auditoire.

Le gendarme y voit un dénouement, en acquiesçant d’un regard déculpabilisant.

Ce quelconque meurtrier rassure le flic par sa virilité.

Plus personne ne suit le déroulement du procès. Il est aujourd’hui entre des mains misogynes.

C’est une affaire classée.

Bises

Publié par : SCHRECK Rébecca | 8 novembre 2012

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Publié par : SCHRECK Rébecca | 16 avril 2012

L’Autre c’est Moi

Passage d’inconnu à interlocuteur permet de fixer un point d’orizon : la Personnalité.
Elle ne change pas ou bouge en s’adaptant aux Temps traversés.

La lecture d’un Etre se cache derrière l’Humain conjuré au présent.

La pensée se libère dans des éclats de Protestation :

" Ca s’embrouille…
Quand on ne se comprend pas,
on veut Parler, on veut laisser Dire, on veut Laisser Parler le Silence…
Vous emballez pas, on va Réflechir."

Formulé ainsi, le Problème prend toute sa dimension.

Il n’y a plus qu’à se remettre en question pour accepter la Distinction.

Qu’en est-il de ce Miroir fidèl à lui-même ?

Notre opinion évolut fonction de qui on a à faire dans les relations.
Si l’individu cherche à fuir l’échange, il se confronte à la porte suivante ouvrant sur une Monade close dont la Clé se niche dans le regard posé sur l’Autre, la voie de Compréhension.

Voilà un repère de connaissance d’Autruit par l’Apprentissage.

Sur Terre, certains sont perdus dans les évènements.

Dans cette sphère animée, les Interractions s’activent en même temps dans une multitude de lieux.
Chaque Réalité ne confronte, pourtant, que l’Unique Personne Concernée.

Chaque Matière a son Propre Cycle.

L’Homme ne dénote à la règle :
Les Poussières d’Etoiles ne sont pas éternelles…

Comme le Monde se déplace dans l’Espace Sans laisser de Trace,
les étoiles filantes sont transmisent à des Années-Lumières de leur Disparition…

L’Impalpable se sépare de la Substance guidé par une transformation.

Publié par : SCHRECK Rébecca | 14 décembre 2009

On me voit ?

Depuis le temps personne n’est venu lire mes textes illustrant mon petit monde. Je ne partirais pas sans une visite minimum. Bon soir à vous

Publié par : SCHRECK Rébecca | 23 mai 2009

Bonjour la vie

Bonjour, bonjour ; le matin vient de commencer. Dehors ailleurs, les oiseaux se mettent à chanter.

Et dans tout ça la vie a des droits.
On ne peut plus laisser faire l’industrie, les rares exceptions sont dures à mettre au pas. Elles veulent des distinctions, être là en leur nom.

Si nous nous y mettons tous shell, esso, total seront pris à la gorge par notre boycot. Et se sera la guerre mais subie en sursit par la population…

Pensez y le cycle serait dorénavant enchaîné à la spirale des volontés d’un citoyen lambda, libre d’agiter le déclic d’une verdoyante planète vivante et resplendissante comme nous l’aurions voulue…

Vous êtes encore vivants.
Attendez vous plus tard à éteindre votre TV, c’est ce genre de polution qui empeste dans l’esprit, même si elle donne des repères fatalistes.

J’ai encore peur de tout mais faites vous confiance.

Publié par : SCHRECK Rébecca | 23 mai 2009

+ ou -

Ce sont eux les méchants je te dis, vive Moi je m’aime… Ils vivotent de maigres chaires et seules en cloque leurs filles traînent.

JE ME FOUS DES REPONSES IDENTIQUE AU CHANT NEVRALGIQUE ! Mônsieur l’idéaliste de bas échelons mécréant questionneur d’attention vénale. Véridique.

VERIDIQUE me dis-je donc en moi même, si fait. Il me parle puis se tait. Géronimo l’aurait fait aussi, je l’en dédouane mais sus au franciscain que ne serions nous en aval de certains projets secret.

Du monde en parle : vivre une autre solution à cette alternative.

Avec les gens de ce monde, aimez que diable !

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