Publié par : SCHRECK Rébecca | 22 juin 2013

Ca va ma ptite Rébek.Pas trop crevée ?_

Ca va ma ptite Rébek.
Pas trop crevée ?

_ Toujours d’attaque. J’ai pas encore baissé l’échine.
Encore du côté de ma plus forte personnalité.

Comme certains me l’ont demandé : Je n’ais pas changé !

Non tu vois. On est encore là, prèt à foutre le souk et tout le monde est corda.

J’ai gardé la flamme de mon briquet allumé, même dans le noir, il restait une étincelle pour voir la lumière.
Quand elle fut, je vis et devins cette même personne intégrée à mon néant, ouverte sur l’être.

L’antre de cette fenêtre est un chemin jonché de jardins aux coquelicots resplendissant jalonné d’arbres fruitiés.

Dans mon âme, le secret de ma vie est enfouillit sous des rêves de nombreuses formes.

Toute la Terre nouricière est une offrande à mes yeux durant ces moments de prières dédiés aux Cieux.

Leurs miriades d’étoiles attendent en s’émerveillant de trouver ici le joyaux d’un personnage en hybride des peuples.
Ils se réunissent par un noeud qui répond au prénom de Rébecca.

D’une origine Hébraïque, puis baptisée Catholique, tu a mené ta barque aujourd’hui amarrée à l’Etang de Thau.

A cette place depuis, bien conseillée par ma bousolle, je suis convaincue de vouloir m’y poser.

Ici, autours de la maison, gazouillent des oiseaux pour que l’humeur chante ôh mon nid douillet.

Maintenant, c’est le moment de parler concrêt sinon quel intérêt ?

La plume arrachée de mon berceau me permet de vous écrire un mot. Au clair de la Lune.

Hierarchie dans les idées, la pensée dicte les phrases du Ménestrel à votre service…

Cher lecteur voici votre humble serviteur qui en son nom vous salue sous le Blaz de Barhacka.

C’est avoir la Chance de réaliser des rêves comme dans un conte de fée tu invente une histoire.

Il était une fois, cette fille là RBK, s’éloignant de la Réalité pour fuir la société.

UN TRAVAIL, UN MARIAGE, UNE MAISON

Résumé en trois mots d’un parfait alliage.

Raccourcis du temps passé à rêver pour voir ce qu’on pourrais y faire.

Ôh vieillesse énnemie.

Qu’importe !!!

Les cendres sont diluées et moi je reste là, bras croisés à regarder s’évaporer le monde.

Pour laisser une trace de mon passage, je souhaite vous écrire.

AIMER CE QUE NOUS SOMMESImage


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